Tous les articles par Christophe Coupeaux

Activ Emploi : une boîte à outil motivante

Activ’Emploi est un accompagnement au retour à l’emploi financé par Pôle Emploi. D’une durée de 4 mois, cet accompagnement a pour objectif d’apporter des outils et des moyens pour rebondir rapidement. En somme, il s’agit d’une boîte à outils dans laquelle la personne en recherche d’emploi trouve :

  • Un conseiller référent et des regards croisés
  • Des ateliers thématiques : CV, lettre de motivation, réseaux sociaux et recherche d’emploi, préparation à l’entretien d’embauche, etc.
  • Un portail web donnant l’accès à des ressources et des outils dématérialisés

Aujourd’hui, nous souhaitons partager avec vous le témoignage de Chimène qui a été accompagnée à Vitré par Lélia Lemoine. Ce témoignage nous semble bien représenter l’importance de la motivation dans la recherche d’emploi.  Et comme le dit Lélia, « le consultant est au côté du demandeur d’emploi, dans l’ombre mais prêt à intervenir dans les moments clés d’une recherche d’emploi ».

 

 

 

Mobilité interne : 4 réflexes à adopter

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Par les temps qui courent, il n’est pas toujours évident de changer de voie professionnelle. En effet, il existe parfois des freins à la reconversion : manque de visibilité sur les métiers ciblés, incertitudes sur les débouchés, réticence face à une perte de salaire, nécessité de se reconstruire et de repartir de zéro. Mais ce n’est pas parce que la reconversion est exclue qu’il n’y a rien à faire. Prenons le temps d’un billet de blog pour poser des repères et livrer 4 réflexes à adopter pour votre mobilité interne. Qui sait ? Le bonheur est peut-être près de chez vous.

 

C’est quoi la mobilité interne ?

Derrière cette expression empruntée au vocabulaire RH, se cache les changements possibles au sein d’une même organisation. Bien entendu, le périmètre de la mobilité interne n’est pas le même dans une très petite entreprise que dans un groupe international ou une administration, mais cela peut valoir la peine d’y songer. Voici les 3 principales mobilités internes :

  • la mobilité verticale : il est moins question d’escalade que d’une évolution vers un poste à plus fortes responsabilités.
  • la mobilité géographique : au plan national, voire international;
  • la mobilité transversale : un changement de métier, de service,  une spécialisation.

Un des principaux déclencheurs de la mobilité interne réside dans la survenue d’une opportunité laissant un poste disponible : un départ à la retraite, une démission, la création d’un service, etc.. S’il s’agissait uniquement de postuler pour décrocher le poste, ce serait merveilleux. Mais est-ce aussi simple dans la réalité ?

Généralement, l’envie de changement n’est pas là sans raison : envie nouveauté, de nouveaux challenges, désir de progression, ou simplement désir d’épanouissement. Le souhait de changement est naturel dans une carrière et la question du renouveau se pose tôt ou tard.

Réflexe #1 : faites le point sur vos motivations

Lorsque que l’envie de changement est là, il est important de se poser les bonnes questions : qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Quels sont mes objectifs ? Vers quel(s) poste(s) changer et pourquoi ? Qu’est-ce qui me convient (ou me conviendrait) ?

Il s’agit là de se poser les bonnes questions et de faire le point ; bref, de faire le bilan. Accorder du temps à la réflexion ne pourra que mieux vous préparer dans ce projet de mobilité interne : le moment venu, vous serez plus à même de mettre en avant vos motivations pour un projet, argumenter et valoriser vos compétences. Car effectivement, mobilité interne ne rime pas toujours avec « c’est gagné d’avance, ce poste est pour moi ». En effet, une concurrence peut se présenter ce qui incite à consolider l’argumentaire et avoir les idées claires sur ce que vous recherchez.

Réflexe #2 : engagez le « mode découverte »

Sortir de son quotidien, s’ouvrir aux autres (collègues, responsables de service, etc. ) et surtout tisser des liens sont les attitudes indispensables à toute mobilité interne. Là encore, c’est souvent autour de la machine à café que l’on recueille des informations sur l’actualité d’un service.

Il n’y a pas de machine à café dans votre service ! Pas de panique, les moyens d’échanger ne manquent plus aujourd’hui : réseaux sociaux, etc.

Etre informé(e) en temps réel sur votre organisation vous permettra de capter d’éventuelles opportunités de changement.

Suivre l’actualité dans votre domaine d’activité vous permettra de déceler les tendances et les évolutions du métiers. Quelques abonnements à des news letters sur des sites spécialisés dans votre domaine pourront vous renseigner sur l’actualité. Vous pourrez ainsi déceler des changements sources d’opportunité.

Enfin, il existe peut-être un accord de mobilité interne. La DRH est là pour vous renseigner.

Réflexe #3 : tissez du lien

Tisser du lien avec les équipes en place, avec le responsable de service permet de témoigner de votre intérêt et d’être identifié(e) le moment venu.

Ce n’est pas le travail d’une journée. Cela s’inscrit généralement dans le long terme. En effet, au moment où la décision de mobilité interne doit être prise par une direction, le candidat dont on connaît les états de service a toutes ses chances.

Comment faire ? Vous positionner sur des projets communs, proposer votre collaboration (former vos collègues sur un de vos domaines d’expertise, etc.), vous mettre en lien avec des responsables de service ; les occasions ne manquent pas : pause déjeuner, covoiturage, etc.

Réflexe #4 : mettez les parties prenantes dans la boucle

Partir pour de nouveaux horizons pose automatiquement la question de votre remplacement. Mettons-nous un instant à la place de votre responsable : quel intérêt a-t-il à laisser partir un collaborateur(-rice) expérimenté(e) et qu’il connaît ? La réponse n’est pas forcément évidente. En effet, le cas échéant, votre responsable devra accepter l’idée de votre départ. Mieux vaut l’informer de votre réflexion et l’associer à votre projet.

La mobilité interne : une question de timing ?

Comme tout projet, la réussite d’une mobilité interne dépend souvent d’un bon timing entre un candidat que l’on connaît et dont on connaît les états de service et la motivation d’une part, et d’autre part des opportunités parfois soudaines.

Vous avez changé en interne, comment cela s’est-il passé ? Quels sont les facteurs de réussite et de risque selon vous ? N’hésitez pas à poursuivre la réflexion en apportant votre commentaire.

 

 

Bel été 2016

Bel été
 Vacances en vue !
Adepte du farniente ou de sports extrêmes, fidèle à un lieu de villégiature ou explorateur invétéré, chacun a sa manière de vivre cette période estivale.
Voici donc un temps pour changer de rythme pour mieux se ressourcer.
Les rédacteurs du blog de Catalys Conseil vont lever le pied le temps de faire le plein de soleil.
Nous vous donnons rendez-vous dès la rentrée pour partager avec vous d’autres articles sur les thèmes qui nous tiennent à cœur (la reconversion professionnelle, l’emploi, les RH…), l’actualité du cabinet et notre veille avec les mercredis de Delphine.

Bel été à tous

Impact du numérique sur l’emploi : 5 questions à se poser

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« Le développement du numérique menace de disparition 5 millions d’emplois au cours des 5 prochaines années » selon un rapport présenté  au forum de Davos en 2016. Cette information m’a interpelé et après quelques recherches, j’ai constaté que les avis divergent et que la prédiction s’avère quasiment impossible. Cependant, le changement est bel et bien là : on assiste à une révolution (on parle de 4ème révolution industrielle) dont l’impact sur l’emploi reste très difficile à mesurer et à anticiper.

Pour avancer sur ce sujet, je vous propose un point de vue à travers 5 questions que chacun peut se poser pour évaluer l’éventuel impact du numérique sur l’avenir de son propre métier. Ce point de vue a pour but de donner des pistes de réflexion à un niveau individuel.

 

  1. La part du relationnel est-elle importante dans mon job ?

Il est question ici de l’importance que peut avoir la dimension relationnelle pour la réalisation des activités. Sur ce point, on peut présumer que la qualité de la relation est le critère qui « protège » d’un quelconque remplacement par le numérique. En effet, les activités qui nécessitent de l’empathie, de l’écoute, etc. rentrent plus difficilement dans le champ de compétences des robots.

De fait, les métiers du soin, de la relation d’aide, du service n’ont pas de souci à se faire.

 

2. Mes activités sont-elles répétitives ?

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Aujourd’hui, il est techniquement possible de faire faire par un robot 90 % des activités humaines. Les tâches simples et surtout répétitives sont celles qui se prêtent le mieux à la robotisation.

Le secteur bancaire donne un exemple de ce transfert de tâches à des robots avec la mise en place des distributeurs automatiques de billets en mesure d’effectuer les opérations courantes ce qui a entraîné une forte diminution des postes au guichet.

Mais ce n’est pas parce qu’on sait le faire techniquement qu’on le fait. En effet, les coûts de développement élevés freinent l’automatisation.

 

3.  Mes clients sont-ils intéressés par une offre de service numérique ?

Dans chaque métier, il y a des habitudes de fonctionnement entre un client et un fournisseur. Chacun peut donc observer la relation qu’il entretient avec son client, c’est-à-dire avec la personne à laquelle se destine le service, la prestation ou le produit.

Dans certains domaines, c’est le « tout-tout-de-suite-et-maintenant » qui domine. Les plates-formes (Uber, Amazon…) surfent sur cette vague et mettent à mal des équilibres clients-fournisseurs établis.

Inversement, certains secteurs tirent leurs épingles du jeu en misant sur la qualité de la relation avec le client, la proximité. C’est le cas du bio, de l’artisanat et des services à la personne.

 

4. Quelle est la part de créativité dans mon activité ?

menuisier

Par « création », je ne veux pas parler d’une démarche artistique, mais de la part de créativité dont nous faisons tous preuve pour résoudre des problèmes, avancer, trouver des solutions, gérer des contraintes. Et oui, chaque job demande de faire l’équilibriste entre différentes contraintes.

Les postes dans lesquels les problèmes peuvent être résolus en suivant une procédure (étape 1 : faire ceci, étape 2 : faire cela, etc) se prêtent davantage à un remplacement par un outil numérique.

Cependant, il est évident que la limite n’est pas aussi nette entre d’une part des jobs avec créativité et des jobs sans créativité. Sur ce sujet, on observe que ne numérique apporte progressivement des assistances aux professionnels (logiciels d’aide au diagnostic pour les médecins par exemple) plutôt qu’une disparition soudaine des métiers.

 

5. Pour réaliser mon travail, de quels types d’informations ai-je besoin ?

Il est facile de créer un logiciel qui va traiter un seul type d’information (des chiffres pas exemple) mais plus complexe de créer un robot capable de prendre en compte plusieurs types de données (des chiffres, un historique de  relation avec le client, des informations verbales, etc).

 

La révolution numérique a un impact sur les métiers et sur l’emploi au même titre que les précédentes révolutions industrielles. A son propre niveau, chacun a la possibilité de s’interroger sur l’avenir de son métier. Pour poursuivre l’échange sur ce sujet, je vous propose d’apporter vos commentaires en répondant à ces questions :

Dans votre métier, quel est l’impact du numérique ?

Comment voyez-vous votre poste dans 10 ans ?

 

 

5 conseils pour tirer le meilleur de votre bilan de compétences

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« J’ai fait un bilan de compétences il y a quelques années et j’ai été déçu ».

« Je connais un collègue qui a réalisé un bilan de compétences, ça n’a pas donné grand chose… »

 

En charge de réaliser des bilans de compétences, ce sont des phrases que j’entends  malheureusement encore trop souvent. Voici donc quelques repères et quelques conseils pour tirer le meilleur d’un bilan de compétences ; des conseils qui – je l’espère – seront utiles à tous ceux qui envisagent de se lancer dans cette démarche.

 

De quoi parle-t-on au juste ?

 

Donner des conseils pour tirer le meilleur d’un bilan de compétences, cela demande de définir en premier lieu ce qui est un bilan de compétences réussi. Le sujet se complique fortement en raison de la variété des situations pouvant être rencontrées à l’entrée d’un bilan de compétences : situation de handicap, désir de reconversion, anticipation d’une fin de congé maternité…

Un dénominateur commun relie ces situations très variées : le souhait de changement professionnel. En effet, toute personne poussant la porte d’un centre de bilan de compétences a l’envie de s’investir dans un changement professionnel et d’être accompagnée pour trouver un projet professionnel motivant.

 

Conseil n°1 : Anticiper le temps nécessaire à la réalisation du bilan

 

Qui ne court pas après le temps aujourd’hui ? Qui n’est pas pris dans un sprint permanent entre la vie de famille et la vie professionnelle ? S’il faut prévoir entre 16 et 24 heures de rendez-vous en centre, le bilan de compétences implique un engagement dans des démarches en dehors du cabinet.

En effet, les travaux menés en rendez-vous (analyse issue des entretiens, notes de synthèse sur la personnalité, résultats de test) nécessitent une bonne appropriation car en effet, il s’agit de s’appuyer sur cette analyse pour avancer professionnellement et faire progresser un projet. Sans relecture de ces travaux, sans recherches complémentaires, ces nouvelles informations risquent d’être insuffisamment exploitées ou balayées par d’autres sujets.

C’est pour ces raisons que je conseille à mes clients de prévoir un temps de travail personnel au moins équivalent au temps de l’entretien réalisé. Rien de mieux que de prévoir des temps de travail personnel sur son agenda pour cela. Si le fait de travailler chez soi pose problème, vous pouvez alors demander au consultant s’il est possible de travailler dans un bureau disponible ou bien vous installer à la bibliothèque municipale par exemple.

 

Conseil n°2 : Impliquez votre cercle rapproché

 

Au cours d’un bilan de compétences, vous collectez des informations sur vous :

  • Vos compétences
  • Votre potentiel
  • Votre personnalité
  • Vos motivations

Les tests psychotechniques sont efficaces pour vous renseigner sur ces points. Pour enrichir cette démarche, quoi de mieux que de solliciter des proches voire des collègues de travail. Pour cela, je propose des outils (fenêtre de Johari par exemple) qui permettent de préciser les « zones aveugles ». A chacun d’identifier les bonnes personnes à « mettre dans la boucle ».

Impliquer son entourage, c’est également échanger sur les projets auxquels vous pensez avec les personnes qui comptent pour vous (dans le cercle pro ou perso) ou alors avec un contact disposant d’une expérience sur les sujets qui vous intéressent. Le consultant peut vous aider à organiser ces démarches.

 

 

Conseil n°3 : Utilisez les réseaux sociaux et développez votre cercle de connaissances

 

Lors d’un précédent article (lien), j’ai souligné l’intérêt des réseaux sociaux dans le cadre des bilans de compétences ou dans des phases de définition d’un projet professionnel. Viadeo ou LinkedIn constituent des outils de plus en plus incontournables pour…

  • Découvrir un secteur d’activité,
  • Découvrir des métiers, des postes dont on ne soupçonne pas l’existence,
  • Poser des questions à des professionnels
  • Apprendre sur les parcours possibles pour accéder au job de vos rêves.

 

Conseil n°4 : Restez ouvert

 

Comment peut-on s’intéresser à quelque chose que l’on ne connaît pas ? Rester ouvert sur l’actualité (d’un secteur d’activité, d’un secteur géographique) constitue un des meilleurs moyens de trouver les bonnes pistes.

La presse écrite reste un incontournable que l’on complète avec des sources d’info issues du web. L’utilisation de Twitter comme outil de veille vous permet de capter l’actualité sur les sujets qui vous intéressent : sociétés, secteurs d’activité, etc.

 

Conseil n°5 : Osez l’action

 

On ne fait pas un bilan de compétences pour occuper son temps mais pour concrétiser un changement professionnel car la situation actuelle ne correspond plus à nos attentes. Lorsque des pistes émergent, il faut se confronter à la réalité des projets et des idées. Il est hors de question de trier ces pistes dans le huis clos de l’entretien avec le consultant. Cette part de mise relation des idées avec le terrain est une phase incontournable, mais néanmoins délicate.

Je reviens sur cette notion de temps : prendre contact avec un professionnel, fixer un rendez-vous et échanger avec lui n’est pas une mince affaire surtout lorsque l’agenda déborde. Là encore, l’organisation de ces démarches dans votre quotidien constitue un gage de réussite de votre projet.

 

 

Et d’autres conseils…

 

Voici une sélection de conseils utiles avant de vous lancer dans votre bilan de compétences. J’espère qu’ils vous seront profitables.

Votre consultant est là pour créer les conditions favorables à la réalisation de votre bilan ; il est donc pertinent de le solliciter tout au long de la démarche sur les solutions qui vous permettront de trouver bénéfice de l’accompagnement.

Si vous avez l’expérience d’un bilan, je vous invite à apporter votre retour d’expérience en réalisant un commentaire.

 

Trouver un contrat de professionnalisation après 26 ans, c’est possible !

En tant que conseiller en évolution professionnelle, ce n’est pas tous les jours que l’on voit un contrat de professionnalisation pour une personne de plus de 26 ans se mettre en place. En effet, ce moyen de se former en accédant à un emploi reste rarissime malgré les bénéfices de cette démarche à la fois pour le salarié-stagiaire aussi bien que pour l’employeur.

Cependant, l’expérience récente d’un salarié licencié pour motif économique ayant accédé à un « contrat pro » nous a rappelé que c’est possible. Nous avons voulu connaître et partager ce qui a fait la réussite de cette transition, puisque ce salarié est aujourd’hui à la fois en emploi et en formation.

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Hervé Seigneur en formation AMP en contrat de professionnalisation et Jean-Yves Gélinier, Directeur du FAM Foyer de Vie Saint Amadour basé en Mayenne.

« Une reconversion, oui mais comment financer mon projet de formation ? »

Sans formation, un projet de reconversion voit difficilement le jour. Il n’est pas question ici de présenter tous les moyens possibles pour faire financer une formation (peut-être dans un autre article ?). En effet, en fonction de chaque situation les moyens de financement varient et généralement ils conditionnent le projet de formation. De fait, les formations financées par le contrat de professionnalisation sont très souvent écartées notamment en raison de la difficulté à trouver l’employeur.

 

L’ expérience d’Hervé

Nous avons accompagné Hervé Seigneur suite à son licenciement pour motif économique. Issu du secteur de la menuiserie industrielle, Hervé a été recruté en contrat de professionnalisation à la Croix Rouge Française et se forme pour obtenir le Diplôme d’Etat d’Auxiliaire Médico-Psychologique (AMP). Entre deux révisions de cours, il a répondu à nos questions sur sa démarche de transition professionnelle.

 

Quelle a été votre parcours professionnel ?

J’étais agent de maîtrise, chef de service des expéditions à Arféo-Buroform et ce pendant 28 années.

Titulaire d’un brevet Rugby Fédéral, j’interviens depuis de nombreuses années bénévolement auprès d’adultes en situation de Handicap. En collaboration avec le Comité Sport Adapté de la Mayenne, j’initie la pratique du Rugby. C’est de cette expérience de vie que m’est venue cette envie, ce choix réfléchit de travailler avec des adultes en situation de handicap.

Comment le projet de devenir aide-médico-psychologique est-il apparu ?

Mes recherches se sont appuyées sur Internet dans un premier temps pour répondre à certaine questions : quelle voie suivre ? quels débouchés ? quel profil ? …Catalys a été un formidable péage, dans le sens positif du terme, quant à la faisabilité de mon projet. C’est vous qui m’avez guidé, freiné lorsqu’il le fallait, orienté et motivé.

Une fois le projet identifié, comment avez-vous trouvé le financement de la formation ?

Le financement, je le dois à votre travail, c’est justement parce que je n’ai pas eu à m’occuper de cette délicate partie, que j’ai pu me rendre disponible et me concentrer sur les entretiens que j’ai effectué.

Comment avez-vous procédé pour trouvé un employeur / une structure d’accueil ?

Ma stratégie a été simple, j’ai établi la liste des établissements concernés par le Handicap en Mayenne. J’ai rencontré des Directeurs et la suite heureuse vous la connaissez.

 

Le point de vue de l’employeur d’Hervé.

Monsieur Gélinier, directeur du F.A.M. Foyer de Vie. M.A.S. de Saint Amadour nous précise comment s’est mis en place le contrat de professionnalisation d’Hervé.

Qu’est-ce qui a favorisé l’embauche d’une personne en contrat pro ?

La démarche volontaire et motivée de cette personne qui est venue vers nous avec une volonté très affichée de vouloir se sortir du chômage. Par ailleurs, notre philosophie d’entreprise (la Croix Rouge française) qui s’oriente d’abord vers les gens en difficulté.

 

Qu’est-ce qui a retenu votre attention dans la candidature d’Hervé ?

Plusieurs points ont retenus notre attention : son parcours atypique par rapport à notre secteur, ses prises de responsabilités passées, sa motivation affichée et son potentiel exposé. Par ailleurs, sa prédisposition à l’adaptabilité par rapport à un nouveau métier totalement différent de ce qu’il avait pu faire, son dynamisme et sa jovialité malgré la situation complexe dans laquelle il était.

Enfin, sa mise à disposition spontanée et gratuite pendant quelques jours afin de nous exposer ses capacités et nous convaincre de l’embaucher.

 

Quels sont les avantages pour la structure de faire appel à un contrat pro pour intégrer un candidat ?

Des avantages financiers : en effet, les employeur bénéficie d’exonération de charges patronales pour l’embauche en contrat de professionnalisation d’une personne de plus de 45 ans

(http://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/formation-en-alternance/article/le-contrat-de-professionnalisation)

Le contrat de professionnalisation permet de bénéficier d’un temps important pour former la personne et vérifier sa comptabilité avec un CDI par la suite.

 

Une expérience riche d’enseignements 

Avant d’évoquer un éventuel projet de formation, la motivation pour le métier visé et l’implication dans le projet sont incontournables. Trouver cette motivation vers un nouveau métier peut prendre du temps, nécessiter une réflexion sur soi ainsi que des recherches personnelles. Il nous apparaît important d’évaluer cette motivation du candidat pour le projet, de l’entretenir et de l’encourager.

Par ailleurs, il est nécessaire d’informer le candidat sur le « comment» car ce projet requiert un investissement personnel. Comme dans tout projet, il y a des étapes à respecter et des passages obligés. Nous conseillons donc sur les étapes et les démarches à effectuer dans un plan d’action.

Enfin, c’est à travers ses propres démarches qu’Hervé a pu transmettre sa motivation et faire connaître son projet à une structure.

Outre le travail sur le projet (vers quel métier me diriger ?), l’accompagnement dans les différentes phases (quoi faire et comment ?), il nous semble important d’orienter nos clients vers les dispositifs de formation les plus adaptés à leur projet et leur situation.

Si vous avez obtenu un contrat de professionnalisation pour mettre en œuvre votre projet de reconversion, n’hésitez pas à partager avec nous cette expérience. Quels ont été les facteurs de réussite ?

 

 

Comprendre la VAE en 2 minutes (vidéo)

La VAE a souvent l’image d’une démarche complexe. Cela reste néanmoins un moyen pertinent pour favoriser l’évolution professionnelle.
Au quotidien, nous répondons aux questions de nos clients sur la VAE. Nous partageons avec vous une courte vidéo qui vous permettra d’en connaître les grandes lignes.

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