Le Bilan de Compétences: un tremplin possible vers la création d’entreprise ?

Le bilan de compétences peut parfois, être considéré comme un canot de sauvetage, utile seulement dans les moments de difficultés économiques ou de problématique de santé, engendrant la necessité de repenser son projet professionnel.  Cette représentation est réductrice. Nous vous proposons pour exemple, le témoignage de Gilles Rollero, ingénieur  chimiste de formation qui a travaillé 28 ans dans le secteur  de l’industrie et dirigé plusieurs usines.

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Le contexte du bilan

Gilles ROLLERO, était directeur industriel d’une entreprise qui fabrique du ciment. En 2016, il décide d’effectuer un bilan de compétences :

«  A 53 ans je sortais d’une expérience linéaire dans le ciment de 1992 à 2016, sur des postes à responsabilité dans des groupes de dimension internationale. Sauf dans mon dernier poste où j’ai participé à une création d’entreprise et au démarrage d’une PME Bretonne,  en passant par les recrutements, l’organisation de la direction industrielle et le management des équipes. Une expérience enthousiasmante, qui m’a redonné le goût pour la prise d’initiative et l’autonomie. »

Cette entreprise de toute dernière génération, tant technologiquement qu’ en matière d’exigences environnementales, rencontre un franc succès et est  rachetée par un grand groupe. Monsieur Rollero se trouve alors face à un choix :

« J’ai refusé les postes de direction intéressants qui m’ont été proposés, je n’avais pas envie de retrouver les contraintes d’un grand groupe. Aussi après un 11ieme déménagement j’avais envie de rester dans la région. »

La décision d’entreprendre un Bc

C’est alors que M Rollero décide de négocier une rupture conventionnelle et d’entreprendre un bilan de compétences.

« J’entrais en terrain inconnu, j’avais besoin d’un regard extérieur sur mon parcours, mes points forts »

Il souhaite alors :

  • Réaliser une rupture de quelques mois afin de prendre du recul par rapport à son parcours professionnel.
  • Réfléchir à l’orientation donnée à « la seconde partie de sa carrière» et être aidé en cela.
  • Privilégier davantage sa qualité de vie.

«Au début,  ma décision de faire un bilan de compétences à étonné beaucoup de monde, car pour plusieurs personnes le bilan de compétences est fait pour des métiers basiques, pas pour des postes à responsabilités »

La réalisation du Bilan

Après avoir réalisé la première partie de son bilan , c’est à dire  l’étude de son parcours professionnel et extraprofessionnel,  ses motivations, intérêts, personnalité, compétences ; Gilles fait une coupure de 6 mois pour se consacrer à ses loisirs, le bilan est alors interrompu :

 «  Je me posais beaucoup de question au début de ce bilan, et je voulais faire j’ai  un break de 6 mois  pour repartir avec les idées plus claires »

A son retour Gilles a une prise de conscience concernant l’évolution de son parcours professionnel  :

« Je me suis rendu compte que repartir à zéro était très difficile, j’ai souhaité m’appuyer sur l’expérience développée depuis plus de 25 ans. Deux options ont alors été mises en évidence: retrouver un poste à responsabilité dans une PME locale, ou partir dans le conseil ».

A l’issue d’un entretien d’embauche pour un poste à responsabilité en PME, qui s’est bien passé, Gilles se rend compte :

« J’ai eu un déclic, ce n’était pas ce que je souhaitais vraiment, je ne me voyais plus repartir dans ce que j’avais déjà fait, je ne serais pas assez motivé pour m’investir pleinement…j’aurais le sentiment du déjà vu.»

Le projet de créer son entreprise

« Le bilan de compétences m’a donné un éclairage sur le choix à faire. »

Il décide alors, fort de son expérience, de se lancer en tant qu’indépendant pour partager et développer ses convictions manageriales, en recrutement conseil et formation. Il construit alors avec sa consultante en bilan de compétences, le projet dans sa définition et cette dernière le met ensuite en relation avec des spécialistes de la création.

« Le choix s’est fait rapidement, suite aux rencontres avec le réseau Impulsion Consulting » nous confie Gilles Rollero

C’est ainsi que nait  le 16 Janvier 2017 l’entreprise OXYGENIS Management au service des entreprises et des collectivités du MORBIHAN, pour la découvrir rendez-vous sur:  https://www.oxygenis.fr/

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On peut constater à travers ce témoignage, que quelques soient les parcours professionnels, leur degré d’expertise ou de responsabilité, le bilan de compétences est un outil intéressant pour vivre une transition  et répondre à ses questions en devenir…Qu’en pensez-vous? N’hesitez pas à nous faire part de votre avis dans les commentaires.

Nous souhaitons la Meilleure réussite possible à Monsieur Rollero dans cette nouvelle aventure humaine.

Article réalisé en collaboration avec Pascale Misse Consultante en Bilan de compétences

 

3 moyens pour susciter l’intérêt d’un recruteur sur les réseaux

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« Comment susciter l’intérêt d’un recruteur sur les réseaux sociaux?  » Cette question est un incontournable lors de nos ateliers sur l’usage des réseaux sociaux dans le cadre d’une recherche d’emploi.

En effet, les réseaux sociaux donnent aujourd’hui l’opportunité de rendre son profil visible au delà de notre cercle de connaissances « de la vraie vie ». Lorsque l’on est en recherche d’opportunité, tout l’enjeu est d’être visible des recruteurs. Sur les réseaux sociaux, il n’y a pas qu’une seule méthode mais un ensemble de règles qui – si elles sont bien mises en pratique – peuvent aboutir au résultat escompté ou du moins y contribuer.

 

Le profil avant tout…

Le profil sur des plates-formes telles que Viadeo ou Linkedin représente une vitrine de qui vous êtes et de vos compétences. Il est très fréquent de rencontrer des personnes qui considèrent le profil comme un simple CV, or ce n’est pas le cas.  Pour « booster » le profil, voici quelques règles de base :

  • une photo renvoyant une image professionnelle ;
  • des mots clés pertinents pour définir votre positionnement professionnel ;
  • un résumé pertinent et qui n’est pas un copier-coller d’une lettre de motivation ;
  • l’ajouts de médias (diaporama, liens vers des vidéos, sites internet) ;
  • cerise sur le gâteau : l’ajout de recommandations sous forme de texte réalisées par des pairs, d’anciens clients/fournisseurs ou de N+1.

Voici les grandes lignes d’un profil complet et efficace. Nous aurons certainement l’occasion d’en dire plus dans un prochain article de blog.

Par ailleurs, gardons à l’esprit l’idée qu’un profil est évolutif, donc qu’il doit être mis à jour. Sur Linkedin, par défaut vos contacts sont informés des modifications que vous faites sur votre profil. En utilisant cette fonctionnalité (mais avec parcimonie), vous pourrez vous rendre visible auprès de votre réseau.

Disposer d’un profil complet nous semble être le socle de la démarche. Inutile de chercher à attirer quiconque sur votre profil, s’il n’est pas complet ni optimisé. Cependant, disposer d’un bon profil sur les réseaux, c’est une chose, mais est-ce suffisant pour susciter l’intérêt du recruteur ?

Ensemble on va plus loin

Beaucoup considèrent que la constitution d’un profil est suffisant et qu’il n’y a rien à faire ensuite. Que nenni ! C’est là que ça devient intéressant. En effet, penser qu’un profil suffira à lui seul à faire tout le travail risque d’amener à quelques désillusions. Effectivement, si on se trouve sur un marché d’emploi « pénurique » (où il y a du travail mais pas de candidat), les chances de se faire approcher par un recruteur sont plus grandes. Mais ce n’est pas le cas pour tous. D’autres actions doivent donc être envisagées.

Un réseau social est avant tout un ensemble de personnes (et/ou d’organisations) qui se retrouvent à un endroit pour échanger, garder le contact, faire du lien, bref pour « réseauter ». Pas la peine d’être un génie en math pour comprendre que le nombre de contacts dont nous disposons sur un réseau social augmente notre capacité à entrer en relation avec d’autres. Cela augmente également la visibilité de notre profil auprès des contacts potentiels.

Connecter son profil à vos connaissances vous permettra d’être visible de leurs contacts.

Une autre stratégie consiste à s’impliquer dans des groupes (des hubs sur Viadeo). Ces groupes permettent aux membres d’un réseau  social d’échanger avec des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt (il en existe plusieurs milliers sur LinkedIn). En faisant quelques recherches, vous trouverez facilement des groupes intéressants.

 

S’impliquer dans son réseau

Pour susciter l’intérêt d’un éventuel recruteur, les réseaux vous permettent de prendre la parole et de vous positionner en tant qu’expert dans votre domaine et cela de plusieurs manières :

  • En partageant votre veille sur les évolutions de votre métier à vos contacts vous augmenterez la visibilité de votre profil ;
  • En réagissant à des articles postés sur les réseaux, en répondant ou en « likant » un article également ;
  • Les plus aguerris publient des articles sur les réseaux ou partagent leurs articles de blog. Quoi de mieux pour illustrer son expérience dans son domaine ?

 

Ces 3 axes nous semblent êtes des éléments de base pour susciter l’intérêt d’un recruteur sur les réseaux sociaux. En tout cas, il s’agit des premières étapes pour aller plus loin sur les réseaux et adopter des actions plus avancées.

Dans nos ateliers sur « les réseaux sociaux et recherche d’emploi », nous accompagnons nos clients sur ces actions. Pour aller plus loin et prolonger la discussion, posez vos questions sur notre groupe LinkedIn ou sur notre page Facebook.

Et vous, quelles sont vos ficelles pour susciter l’intérêt des recruteurs sur les réseaux sociaux ? N’hésitez pas à les partagez dans les commentaires.

 

 

 

 

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Loi travail : Les nouveaux enjeux de la négociation collective.

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Loi Travail : Les nouveaux enjeux de la négociation collective

banniere_colloque_droit_socialv2Le 14 mars dernier se tenait à Nantes un colloque sur « les nouveaux enjeux de la négociation collective» organisé par la DIRECCTE des Pays de la Loire et l’ordre des avocats du barreau de Nantes. Soutien des organisateurs de cet événement et partenaire des organisations en changement, CATALYS Conseil était présent lors de ce colloque.

La Loi Travail est désormais entrée en vigueur et fait évoluer plusieurs aspects du droit du travail et du dialogue social : les entreprises ont désormais plus de marges de manœuvre pour construire des accords avec leurs représentants du personnel. C’est d’abord le sens de cette réforme qu’Yves STRUILLOU, Directeur Général du Travail au Ministère du Travail et de l’Emploi, est venu présenter et mettre en perspective pour l’introduction de ce colloque rassemblant environ 150 participants.

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Quatre tables rondes ont ensuite rythmé la journée, proposant différents angles de la loi, avec la participation d’avocats, de représentants la DIRECCTE, de dirigeants d’entreprises et de partenaires sociaux.

La matinée a été l’occasion d’évoquer les principales nouveautés de la Loi El Khomri, dont les accords de préservation et développement de l’emploi (APDE) et les nouvelles modalités de négociation (qui négocie ? dans quels domaines ? à quel niveau ? etc…).

L’après-midi s’est concentré sur la négociation sur la Qualité de vie au Travail, thématique rendue obligatoire dans le dialogue social au sein des entreprises. Enfin, la dernière table ronde a été consacrée à la négociation collective dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi, permettant à la DIRECCTE de rappeler le rôle de l’administration dans ce cadre, notamment en terme de validation ; avocat, DRH et élus du personnel ont complété le propos en témoignant de la mise en œuvre des PSE qu’ils ont été amenés à connaître.

Une journée dense et éclairante sur les enjeux et modalités de dialogue social, confiant aux entreprises (employeurs et représentants du personnel) de nouvelles clés pour construire du « droit interne ».

En conclusion, la DIRECCTE des Pays de la Loire présentait l’appui-conseil qu’elle propose aux entreprises de la région souhaitant s’engager dans une réflexion sur les possibilités offertes par la Loi Travail. Une intervention de type diagnostic sur la dimension RH peut ainsi être prise en charge par la DIRECCTE. CATALYS Conseil, attributaire d’un marché d’accompagnement des entreprises en Mutations Economiques en Pays de la Loire et spécialiste du dialogue social, est l’opérateur qui pourra accompagner les entreprises volontaires. Pour plus de renseignements : conseil@catalys-conseil.fr

 

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Discrimination et travail : Comment agir ?

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Discrimination et travail : comment agir?

Dans le cadre de nos accompagnements, nous observons que la discrimination au travail existe et qu’elle peut prendre plusieurs formes. Parce que nous sommes témoins de ce sujet, et à quelques jours de la journée contre le racisme, zoom sur les motifs de discrimination et les recours envisageables. Que dit la loi?

Les prétextes à la discrimination

Selon le ministère de l’emploi : une personne est discriminée lorsqu’elle est traitée différemment au travail uniquement en raison de :

  • son sexe, ses mœurs, son orientation sexuelle
  • sa situation de famille, sa grossesse
  • son appartenance ou non appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie, une nation
  • son nom de famille
  • son lieu de résidence, son origine géographique
  • ses opinions politiques, ses activités syndicale sou mutualistes, ses convictions religieuses
  • son âge, son apparence physique, son état de santé, son handicap (sauf inaptitude constatée par le médecin du travail) ou ses caractéristiques génétiques
  • la précarité de sa situation économique

Au regard de la loi, tout apprenti, stagiaire, salarié, est protégé. Une personne ne peut être sanctionnée ou licenciée pour avoir rapporter des faits discriminants.

Les recours possibles

  • Porter plainte au pénal

Vous devez vous adresser à un commissariat de police ou une brigade de gendarmerie. La plainte est ensuite transmise au procureur de la République.

  • Saisir les prud’hommes

Un salarié ou un candidat à un emploi peut saisir le conseil des prud’hommes pour régler tout conflit sur un cas de discrimination ou contester un refus d’embauche.

  • Saisir l’inspection du travail

Contacter l’Unité départementale de la Direccte

  • Saisir le Défenseur des droits

Vous pouvez saisir le Défenseur des droits qui vous assistera et vous orientera dans vos démarches par le biais d’un parlementaire (député, sénateur ou un représentant français au Parlement européen) de votre choix ou en ligne : https://formulaire.defenseurdesdroits.fr/code/afficher.php?ETAPE=accueil_2016

Concernant le secteur public

Un agent public ne doit faire de la même manière l’objet d’aucune discrimination. Cependant des spécificités existent.

Vous pouvez les retrouver sur: https://www.service-public.fr

Ce phénomène existe bel et bien. Il ne s’agit pas de réaliser une étude statistique autour de ce sujet épineux mais d’apporter des premières sources d’informations à toutes personnes s’interrogeant, constatant ou subissant des situations discriminatoires. En effet, tout le monde peut y être confronté au cours de sa vie professionnelle.
N’hésitez pas à apporter votre regard, votre expérience, vos conseils dans les commentaires à cet article.

 

Article rédigé en collaboration avec Isabelle Lagrange consultante en gestion de carrière

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Qu’est-ce que le CPA ?

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Qu’est-ce que Le CPA ?

Inscrit dans la loi travail et effectif depuis janvier 2017, le compte personnel d’activité vise à sécuriser des parcours professionnels.   Il permet à chacun de faire évoluer sa carrière, d’anticiper les transitions professionnelles subies ou choisies.

Le CPA regroupe trois comptes

 

Le compte personnel de formation (CPF) : Il permet à toute personne active d’acquérir des droits à la formation et de les mobiliser tout au long de sa vie professionnelle.  Deux nouveaux usages en 2017: il est possible de financer un accompagnement à la création ou à la reprise d’entreprise et un bilan de compétences. ll est possible d’accumuler, 24 heures par  années de travail, jusqu’à 150 heures de droits à formation.

Le compte prévention pénibilité (CPP) : dans le cadre de l’exercice de son activit)é professionnelle, tout actif exposé à des facteurs de risque de pénibilité cumule des points. Ces points, comptabilisés dans le CPP, sont convertibles en formation, temps partiel ou retraite anticipée.

Le compte d’engagement citoyen(CEC). Permet de recenser les activités de bénévolat ou de volontariat. Certaines de ces activités ouvrent un droit à la formation de 20 heures par an, dans la limite d’un plafond de 60 heures.
Les premières alimentations des compteurs auront lieu début 2018 sur des activités bénévoles et de volontariat réalisé en 2017. A l’exception des activités de bénévolat associatif, la déclaration est automatique.


Mon Compte Personnel d’Activité par MinistereTravailEmploi

A qui s’adresse le CPA ?

Chaque personne à partir de 16 ans peut ouvrir son compte personnel de formation. Que vous soyez en contrat précaires ou stables, indépendants, agents des trois fonctions publiques (état, territoriale et hospitalière) fonctionnaires ou non-titulaires, salariés en petites ou grandes entreprises, jeunes ou expérimentés, demandeurs d’emploi, peu qualifié, diplômé ou pas : activer son CPA permet d’envisager des changements, voulus ou non, pour être accompagnés et connaitre ses droits.

A noter :

Tout jeune sorti sans diplôme du système éducatif bénéficiera sur son CPA d’autant d’heures que nécessaire pour réaliser sa formation. Ces heures seront financées par le conseil régional.

Tout salarié peut mobiliser ses heures de CPF pour acquérir une qualification complémentaire, valider ses acquis de l’expérience (VAE), financer un bilan de compétences ou se faire accompagner dans la création de son entreprise. Le CPA facilite les projets professionnels en aidant à la recherche des formations adéquates.

Si un salarié se déclare sans diplôme ni titre professionnel ni certificat de qualification professionnelle, ses droits individuels à la formation seront portés de 24 à 48 heures par an dans la limite d’un plafond porté de 150 à 400 heures

Si vous êtes demandeur d’emploi, les régions ou Pôle emploi peuvent abonder le compte si besoin.  C’est-à-dire qu’ils complètent les heures acquises par la personne, du nombre d’heures nécessaires pour réaliser une formation s’ils n’ont pas cumulé suffisamment d’heure sur leur compte CPF.

Pour les travailleurs indépendants, dont les professions libérales et les artistes-auteurs, ils acquerront leurs droits au même rythme que les salariés, cependant le compte personnel de formation entrera en vigueur au 1er janvier 2018.

Retrouvez toutes ces infos dans un dépliant téléchargeable
Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous invitons à créer votre compte personnel d’activité et découvrir ce nouvel outil sur https://www.moncompteactivite.gouv.fr/cpa-public/

S'engager pour l'emploi et la performance durables